Malmaison Riviera : Christofle réinvente l’art de la table sous le soleil méditerranéen

Cet été, la collection Malmaison prend des couleurs.

Photos DR

Depuis plus d’un siècle, la collection Malmaison incarne l’un des codes esthétiques les plus reconnaissables de la maison Christofle.

Née en écho au château de la Malmaison, résidence de Napoléon et Joséphine, elle a toujours cultivé les motifs symétriques du style Empire (palmettes et feuilles d’eau) comme signature d’un raffinement discret.

Réinterprétée en 2022 sous le nom de Malmaison Impériale, avec des rosaces graphiques et une finition or ou platine, la collection poursuit aujourd’hui son évolution avec un nouvel opus résolument estival : Malmaison Riviera.

Une couleur inédite

Pour la première fois, la couleur s’invite dans l’univers Malmaison. Un jaune profond, presque aquarellé, vient irriguer chaque pièce du service, comme si la lumière du Sud était directement déposée sur la porcelaine.

 

Cette nouvelle déclinaison assume une liberté de trait qui traduit un art de vivre plus décontracté.

Les motifs emblématiques de la maison, faits de palmettes, rosaces ou rayons solaires, sont ici tracés à main levée, ce qui donne à chaque assiette un tremblé délicat et une texture presque picturale.

Loin de la rigueur symétrique du style Empire d’origine, cette nouvelle déclinaison assume une liberté de trait qui traduit un art de vivre plus décontracté, sans renoncer à l’exigence du geste artisanal.

La collection compte une quinzaine de pièces en porcelaine fine : assiettes de tailles variées, bols, mugs, tasses à thé et à café, plats de présentation, serviteur à gâteau. Un service complet pensé pour accompagner tous les rituels de la journée, du petit-déjeuner au dîner, et pour se prêter aussi bien aux grandes tablées qu’aux instants plus intimes : un café en solo au lever du jour, un verre au bord de l’eau au soleil couchant.

Un dialogue entre porcelaine et orfèvrerie

 

Des pièces d’argenterie complètent la collection.

Fidèle à l’ADN de la maison, Malmaison Riviera ne se limite pas à la porcelaine. Une série de bijoux de table en métal argenté (ronds de serviette, repose-couteaux, dessous-de-verre, etc.) vient compléter le service et créer un jeu de matières entre l’éclat froid de l’argent et la chaleur du jaune méditerranéen.

Ce contraste entre rigueur orfèvre et spontanéité chromatique, est sans doute ce qui distingue le plus nettement cette collection de ses aînées.

Un écrin à la hauteur

Pour mettre en scène cette nouvelle collection, Christofle a choisi un lieu à la mesure de son ambition : le château de la Croix des Gardes, perché sur les hauteurs de Cannes. Construite dans les années 1920 par l’industriel suisse Paul Girod dans un esprit néo-florentin, cette demeure a traversé l’âge d’or de la Belle Époque et vu défiler les grands noms du cinéma, d’Alfred Hitchcock à Grace Kelly.

 
 
 
 
 
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Récemment restauré par la décoratrice britannique Katharine Pooley, le château déploie aujourd’hui vingt-cinq hectares de jardins dessinés autour d’une piscine à débordement, entre allées de cyprès, lavandes, mimosas et jasmins. Un décor qui semble avoir été pensé pour accueillir, un siècle plus tard, cette collection solaire.

Une maison bicentenaire

Fondée à Paris en 1830 par Charles Christofle, la maison s’est imposée très tôt comme fournisseur des cours royales et impériales, avant d’habiller les plus belles tables du monde et d’orner des lieux aussi prestigieux que l’Opéra de Paris.

Deux siècles plus tard, Christofle continue de conjuguer savoir-faire artisanal et collaborations avec des créateurs contemporains. Malmaison Riviera s’inscrit dans cette continuité : une manière de faire dialoguer l’héritage Empire avec une sensibilité résolument contemporaine.

La collection est disponible au Maroc, en exclusivité chez Fenêtre sur cour.

 
 
 
 
 
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Un valet en bronze dessiné par Isabelle Stanislas et fabriqué par les Ateliers Bataillard, une ferronnerie d’art centenaire. Le long du mur, une série de photos de voyage de son ami Jérôme Petit.